Les métiers de la récupération textile Toulouse Haute-Garonne

Nous sommes environ 18 millions de Français à nous débarrasser des vêtements qui envahissent nos armoires et deviennent encombrants. Cependant savons-nous vraiment ce qu’ils deviennent une fois récupérés à notre domicile ou dans les bennes mises à notre disposition ?

Entreprises Locales

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SRCE
(056) 333-8501
ZA FONGRAVE
RABASTENS
 
Laurielle
11 Rue Sainte Ursule
Toulouse, Haute-Garonne
 
Omnium-textile F. Boudou Et Compagnie
(056) 157-9064
25 Boulevard De Geneve
Toulouse, Haute-Garonne
 
Rene Rodenas
(056) 149-2044
4 Rue Des Braves
Toulouse, Haute-Garonne
 
Gafy
Parc D'activites La Plaine (rue Maurice Hurel)
Toulouse, Haute-Garonne
 
shop-arcenciel
33652685813
2 rue cambard
toulouse, Haute-Garonne
 
Ste Toulousaine De Bonneterie
(056) 123-9533
14 Rue De La Bourse
Toulouse, Haute-Garonne
 
Europe Textiles Diffusion
(053) 460-1883
Centre Commercial De Gros (3 Rue Gaston Evrard)
Toulouse, Haute-Garonne
 
Sodimatex
(056) 220-2233
11 Rue Rene Sirot
Toulouse, Haute-Garonne
 
Carpex International Agencies France
(053) 440-1540
29 T Boulevard De Geneve
Toulouse, Haute-Garonne
 

Les métiers de la récupération textile

Les métiers de la friperie associative.


La collecte des déchets textiles a lieu suivant deux circuits. D'une part, le circuit professionnel des récupérateurs qui collectent des déchets de fabrication des entreprises du textile et de l'habillement. D'autre part, le circuit des organisations caritatives et des entreprises d'insertion (Lion’s club, Emmaüs, le secours catholique, etc.) qui collectent en porte-à-porte les textiles usagés chez les particuliers ou auprès des collectivités. Après collecte et tri, les textiles sont soit orientés vers la friperie qui permet la réutilisation des vêtements d'occasion en bon état, soit pour la part non réutilisable de la collecte, recyclés afin de fabriquer de nouvelles fibres (par effilochage) ou bien encore du carton et des matériaux pour l'isolation. Le secteur de la récupération textile assure la collecte de 160 000 tonnes triées et revalorisées à 90 %. Il emploie environ 2 600 personnes, dont 1 600 dans le secteur marchand et 1 000 dans le secteur non concurrentiel qui distribuent les vêtements au plus démunis (différentes associations caritatives). Aujourd'hui, la filière de la récupération textile connaît des difficultés à cause de la réglementation moins indulgente sur l’industrie de la récupération. Les charges sont de plus en plus importantes pour les recycleurs et le coût de la main d’œuvre a augmenté, ce qui est fort désavantageux car elle représente de 60 à 70% du prix de revient.

Un personnel motivé et prêt à s’investir

En majorité bénévole ou volontaire, le personnel présent suit une formation sur les objectifs de l’œuvre caritative et doit aussi favoriser la sensibilisation sur des thèmes comme la pauvreté, l’insertion professionnelle des plus démunis etc… Ces formations fonctionnent sur l’entraide et ce sont souvent les anciens qui forment les nouvelles recrues. La présence nationale et parfois internationale des associations ou ONG leur confère une grande visibilité et leur réputation n’est plus à faire. Les dons d’argent constituent une infime partie de leurs gains qui sont générés en majorité par la vente des vêtements, meubles et objets en tous genres. Double utilité de cette démarche : aider les foyers les plus pauvres à s’équiper mais aussi utiliser ces gains dans le but de réinsérer socialement les plus démunis. Si vous souhaitez rejoindre les équipes caritatives de récupération de vêtements, rien de tel que de commencer comme bénévole ou volontaire afin de s’imprégner de la philosophie de vie de l’association. L’expérience sur le terrain et la motivation sont les principaux atouts qui sont demandés au personnel caritatif. Mais les espoirs de viabilisation économique de la filière de récupération textile reposent davantage sur le secteur du recyclage, qui consiste à récupérer les fibres textiles pour les réutiliser pour d'autres usages (revente à des industries textiles ou d’isolation thermique).

Etre commerçant indépendant de textile d’occasion

Ils envahissent nos magazines mais aussi nos penderies ces vêtements de récupération. Devenus ultra tendance depuis maintenant une bonne dizaine d’années, ils attirent une population branchée qui recherche l’exclusivité et l’originalité et qui rejettent les modes de consommation de leurs parents. Leurs lieux de recherche privilégiés : les fripes, les dépôts-ventes et lieux associatifs, antiquaires et vides greniers de leur région ou d’ailleurs. Le vintage à encore de beaux jours devant lui et les métiers de la récup sont nombreux dans le domaine. C’est pour cela que de plus en plus de commerçants indépendants se lancent dans le « second hand » plus communément appelé marché de l’occasion. Il n’est plus seulement réservé aux voitures et à l’équipement automobile mais il entre aussi dans nos objets du quotidien. Venu d’une mode anglo-saxons (nombre de charity shops anglais fleurissent qui proposent des vêtements d’occasion pour le compte d’associations) chiner ses vêtements et son mobilier est commun. Porter les mêmes vêtements que son voisin n’est pas tendance, çà, les fripiers l’ont compris. Bon nombre de boutiques ont ouvert dans les grandes villes et proposent parfois à des pièces vintage plus ou moins abordables. En se fournissant chez des particuliers désireux de se débarrasser de leurs vieux vêtements ou en achetant sur les brocantes pour revendre plus cher dans leurs boutiques, ils font le bonheur de ces jeunes accros à la récup. Ouvrir sa boutique de fripes ou d’objets de récupération nécessite cependant des conseils avisés. Comme toute entreprise il faut se renseigner sur sa cible, sur sa situation géographique et sur ses acheteurs. Prenez donc garde, à ne pas mal cibler votre clientèle. Les citadins des grandes villes sont majoritairement les plus consommateurs en matière de fripes ou d’objets anciens.

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